Interview de YOAN MAILLOT de SHENKOSHA : La régénération cellulaire pour un bien-être durable

Bonjour Yoan, pourriez-vous nous parler de votre parcours et de l'essence de Shenkosha en relation avec la régénération cellulaire pour un bien-être durable ?

Depuis plus de trente ans, j’explore le lien entre la physiologie, les émotions, le mental, la micronutrition, les sagesses orientales, une innovation en biotechnologie et l’intelligence du vivant. J’ai toujours été fasciné par cette capacité qu’a le corps à se régénérer, non pas par la contrainte, mais par l’allègement. Quand on cesse de le surcharger, il retrouve naturellement sa puissance d’auto-réparation.
Shenkosha est né de cette vision. Ce n’est pas une méthode de “plus”, c’est une méthode de retour. Retour à un terrain propre, fluide, vivant. Retour à une cellule qui respire, qui communique, qui élimine ce qui ne lui appartient plus.
La régénération cellulaire n’est pas un concept abstrait pour nous : c’est la base de tout bien-être durable. Sans elle, il n’y a que des compensations, des sur adaptations. Avec elle, il y a une transformation réelle.
Nous travaillons sur la matière avant de travailler sur l’émotionnel ou le mental. Parce qu’un système cellulaire encombré ne peut pas soutenir une conscience claire, une énergie stable, ni une vraie vitalité.
Shenkosha, c’est l’art de créer les conditions pour que le corps fasse ce qu’il sait déjà faire depuis des millions d’années : se nettoyer, se réparer, se réharmoniser.
Pour moi, le bien-être durable n’est pas un état à atteindre, c’est un écosystème intérieur à entretenir. Quand les cellules retrouvent leur intelligence, tout s’aligne : l’énergie, la clarté, la présence, la joie. Et c’est là que commence la vraie régénération.

Comment définiriez-vous concrètement la régénération cellulaire pour un bien-être durable et quels en sont les bénéfices pour quelqu'un qui n'en est pas familier ?

La régénération cellulaire, concrètement, c’est redonner au corps sa capacité naturelle à se renouveler. Chaque cellule est vivante, intelligente, programmée pour se réparer, se nettoyer et se renouveler. Le problème n’est pas qu’elle ne sait plus le faire, c’est qu’elle évolue souvent dans un environnement saturé : trop de déchets, trop de stress, trop de sollicitations, trop de compensations.
Régénérer, ce n’est pas “ajouter quelque chose”, c’est d’abord enlever ce qui empêche.
C’est créer un terrain intérieur plus propre, plus fluide, plus respirant, pour que les cellules puissent à nouveau communiquer entre elles, éliminer efficacement et produire de l’énergie de qualité.
Pour quelqu’un qui n’est pas familier avec cette notion, je dirais que la régénération cellulaire, c’est comme ouvrir les fenêtres d’une maison restée fermée trop longtemps. L’air redevient frais, la lumière circule, les espaces se réorganisent naturellement. Le corps fait exactement la même chose quand on lui en donne la possibilité.
Les bénéfices sont profonds et durables :
une énergie plus stable, durable, 
une clarté mentale retrouvée,
un système nerveux plus calme,
une digestion plus efficace,
une peau plus lumineuse,
et surtout une sensation intérieure de légèreté et de cohérence.
Ce n’est pas un “boost” artificiel. C’est un retour à un fonctionnement juste.
Un bien-être qui ne dépend plus de la stimulation extérieure, mais d’un équilibre intérieur restauré.
La régénération cellulaire, c’est passer d’un corps qui compense à un corps qui coopère.
Et quand le corps coopère, la vie redevient naturellement plus simple, plus fluide, plus vivante.

Quels sont, selon vous, les principaux défis auxquels le concept de régénération cellulaire pour un bien-être durable doit faire face aujourd'hui ?

Le premier grand défi, c’est la confusion. Aujourd’hui, on met le mot “régénération” sur tout : une crème, une cure rapide, un jus, une promesse marketing. On a transformé un processus biologique profond en concept de surface. La vraie régénération cellulaire ne se décrète pas, elle se construit. Elle demande du temps, de la cohérence, et surtout une compréhension du vivant.
Le deuxième défi, c’est notre culture de l’ajout.
On veut toujours “prendre quelque chose de plus” : un complément, une stimulation, une technique. Alors que la régénération commence par l’allègement. Par l’élimination. Par le fait de laisser tomber ce qui encombre. C’est presque contre-intuitif dans une société qui fonctionne sur l’accumulation.
Le troisième défi, c’est l’impatience.
Nous vivons dans un monde du résultat immédiat. Or, la cellule fonctionne sur un autre rythme : celui du vivant. La régénération est un processus progressif, intelligent, organique. Ce n’est pas spectaculaire, c’est profond. Et ce qui est profond prend toujours un peu plus de temps.
Un autre défi majeur, c’est la dissociation entre le corps et la conscience.
On parle de bien-être comme si c’était uniquement mental ou émotionnel, en oubliant que tout commence dans la matière. Un corps saturé ne peut pas soutenir une transformation intérieure durable. Tant que cette réalité n’est pas intégrée, la régénération reste théorique.
Enfin, il y a un défi presque philosophique : accepter que le corps est une intelligence souveraine.
Nous avons été éduqués à le contrôler, le corriger, le forcer. La régénération cellulaire nous invite à changer de posture : passer de la domination à la coopération. Et pour beaucoup, c’est un vrai changement de paradigme.
Aujourd’hui, le plus grand obstacle à la régénération n’est pas biologique.
Il est culturel, mental et symbolique.
C’est notre difficulté à faire confiance au vivant, à ralentir, et à créer de l’espace plutôt qu’à remplir.

Pouvez-vous partager des expériences personnelles qui ont façonné votre compréhension de la régénération cellulaire au sein du système Shenkosha ?

Shenkosha n’est pas né d’un concept, il est né d’un long cheminement d’expériences personnelles, d’enseignements et d’études scientifiques qui ont pu confirmer, valider tout cela. D’un moment où j’ai compris, dans mon propre corps, que l’on peut avoir une discipline, une hygiène de vie, une connaissance fine du fonctionnement humain… et pourtant continuer à fonctionner en mode “compensation”.
Il y a eu des périodes dans ma vie où tout semblait aligné extérieurement, mais où intérieurement, je sentais une forme de lourdeur, de saturation diffuse. Pas une maladie franche, pas un effondrement, mais une perte de finesse : moins de clarté, moins de disponibilité, moins de vibration. Comme si le système fonctionnait, mais au ralenti.
C’est là que j’ai compris quelque chose d’essentiel :
on peut penser être “en bonne santé” et pourtant ne pas être réellement régénéré.
Mes expériences personnelles de nettoyage profond, d’allègement du terrain, de soutien cellulaire précis ont été des bascules. Pas spectaculaires, mais radicales.
Soudain, l’énergie devenait plus stable.
La pensée plus simple.
Les émotions plus fluides.
Le corps moins bruyant.
J’ai senti physiquement ce que signifie un système qui coopère plutôt qu’un système qui résiste.
Une autre expérience fondatrice a été de voir que plus on agit finement sur la matière, plus les pratiques sur les corps émotionnel et mental sont efficaces et soutenues par des fixations solides.
Quand le corps se nettoie, l’espace intérieur se crée presque tout seul.
Beaucoup de tensions émotionnelles ne sont pas des histoires à résoudre, mais des charges à libérer.
Shenkosha s’est construit à partir de là :
non pas comme une méthode spectaculaire, mais comme une architecture du vivant.
Un système qui respecte l’ordre naturel :
d’abord la matière,
puis l’énergie,
puis l’émotion,
puis la conscience.
Mes expériences personnelles m’ont appris que la régénération cellulaire n’est pas une technique.
C’est une posture intérieure.
Une façon d’entrer en relation avec le corps, non plus pour l’améliorer, mais pour l’écouter, l’alléger, et lui faire confiance.
Et chaque fois que je vois quelqu’un retrouver cette sensation de clarté silencieuse, cette présence tranquille dans son propre corps, je sais que c’est exactement là que Shenkosha devait exister.

En combinant des concepts de médecine chinoise et philosophie védique, comment assurez-vous un équilibre efficace entre tradition et innovation dans votre approche ?

Pour moi, la tradition n’est pas un héritage figé, c’est une mémoire vivante. La médecine chinoise comme la philosophie védique sont des cartographies extraordinaires de l’intelligence du vivant. Elles ont observé, pendant des millénaires, les cycles, les rythmes, les lois naturelles du corps et de la conscience. Mais leur vocation n’a jamais été de devenir des dogmes. Elles sont là pour être comprises, incarnées, puis adaptées à l’époque dans laquelle nous vivons.
L’innovation, chez Shenkosha, ne consiste pas à “réinventer” ces sagesses, mais à les traduire dans un langage que le corps contemporain peut entendre.
Nous utilisons la précision scientifique, la micronutrition, la compréhension cellulaire moderne comme des ponts. Des ponts entre l’intuition ancienne et la réalité biologique d’aujourd’hui.
La médecine chinoise nous apprend la circulation, l’équilibre, la relation entre les organes, les émotions et l’énergie.
La philosophie védique nous rappelle l’importance de pouvoir les kosha, (couches accumulées au fil des générations, éducation, mode de vie) pour rendre au corps, son caractère sacré d’expérience.
Et la science moderne nous offre des outils pour agir avec justesse, mesurabilité et efficacité.
L’équilibre se fait là :
dans le respect profond de l’intelligence ancestrale,
et dans l’exigence de précision contemporaine.
Nous ne faisons pas de la tradition une esthétique, ni de l’innovation une fuite en avant.
Nous les faisons dialoguer.
La tradition donne la sagesse du rythme.
L’innovation donne la finesse du geste.
C’est cette alliance qui permet une régénération réelle :
à la fois enracinée dans les lois du vivant,
et parfaitement adaptée aux corps saturés, rapides et sollicités de notre époque.
Shenkosha, c’est un espace où l’ancien et le moderne cessent de s’opposer.
Ils deviennent complémentaires.
Et c’est dans cette union que naît une transformation durable, sobre, et profondément juste.

Selon vous, quelle direction prendra la régénération cellulaire pour un bien-être durable dans les prochaines années, surtout dans le contexte de l'évolution mondiale de la santé ?

La régénération cellulaire va devenir un pilier central de la santé de demain. Nous passons d’un monde qui répare à un monde qui restaure. D’un modèle qui gère les symptômes à un modèle qui renforce le terrain.
Je vois trois grandes directions.
D’abord, une approche de plus en plus personnalisée. On ne parlera plus de protocoles universels, mais d’une régénération adaptée à chaque physiologie, chaque rythme, chaque histoire corporelle.
Ensuite, une alliance naturelle entre science moderne et sagesses anciennes. La biologie cellulaire, la micronutrition et la recherche vont venir confirmer, affiner et rendre mesurables des lois du vivant que les traditions avaient déjà comprises.
Enfin, un basculement vers la prévention consciente. La régénération ne sera plus un acte ponctuel, mais une hygiène de vie. Une manière d’entretenir son capital vital avant l’épuisement, avant la rupture, avant la maladie.
Dans les années à venir, la régénération cellulaire ne sera plus un luxe.
Elle deviendra une nécessité pour des sociétés fatiguées, sur-stimulées, en quête de stabilité intérieure.
Ce ne sera pas une mode.
Ce sera un retour à l’essentiel :
créer les conditions pour que le corps se souvienne de son intelligence naturelle.

Quel message ou conseil souhaiterez-vous partager avec nos lecteurs qui s'intéressent à améliorer leur bien-être durablement ?

Le plus grand conseil que je pourrais donner, c’est d’arrêter de chercher à “se transformer” et de commencer à s’alléger.
Le corps n’a pas besoin qu’on le pousse, qu’on le force ou qu’on le corrige. Il a besoin d’espace, de respect et de cohérence.
Le bien-être durable ne vient pas de l’accumulation de pratiques, de rituels ou de méthodes. Il naît quand on cesse de surcharger un système déjà saturé. Quand on crée les conditions pour que le vivant puisse à nouveau respirer.
Faites confiance à votre corps.
Il n’est pas défaillant, il est encombré.
Il ne demande pas plus d’efforts, il demande plus de clarté.
Commencez par la simplicité :
moins de bruit,
moins de dispersion,
moins de compensation,
plus d’écoute,
plus de lenteur,
plus de présence.
La régénération n’est pas un objectif lointain.
C’est une relation à réinventer avec soi-même.
Une relation faite de coopération plutôt que de contrôle.
Et quand cette relation s’installe, le bien-être n’est plus quelque chose que l’on poursuit.
Il devient quelque chose que l’on habite.
C’est ce que nous proposons avec SHENKOSHA, des programmes adaptés à chacun, en immersion ou à distance, pour construire un monde de vie allégé, sain, enthousiasmant et vibrants.
Et notre garantie, il y aura un avant et un après !

Pour en savoir plus : https://www.shenkosha.com

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